MASSACRE DE LA SEMAINE SAINTE SOUS PIE XII: UNE VICTOIRE DE LA FRANC-MAÇONNERIE - JEUDI SAINT
Depuis 1946, le père Annibale Bugnini était le rédacteur en chef de Ephemerides liturgicae, revue publiée par le Centro Liturgico Vincenziano (de saint Vincent de Paul) à Rome.
En 1948, Pie XII crée une Commission pour la "réforme liturgique", et le travail qu’accomplit le Père Bugnini dans la revue plaît tellement à Pie XII qu’il nomme Bugnini Secrétaire de la commission. C’est donc l’année suivante que Bugnini va publier son premier plan de destruction de la liturgie latine.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit, même si l’article, intitulé « Pour une réforme liturgique générale », ne concerne que le calendrier et le bréviaire. Pie XII ne bronche pas. Bugnini est bel et bien installé, avec la confiance de Pie XII, aux commandes de la machine intellectuelle qui va réellement dynamiter la liturgie traditionnelle latine.
Les accusations d ‘appartenance d’Annibale Bugnini à la secte maçonnique n’ont jamais cessé.
Nouvelles preuves historiques accablantes viennent étayer cette affiliation à la franc-maçonnerie=> BOMBSHELL: New historical evidence emerges in support of Bugnini’s association with Freemasonry — Names are named
chiesaviva.com/528 mensile fr.pdf
Nous avons déjà montré comment les travaux de la Commission pour la "réforme liturgique", réforme décidée par Pie XII, aboutir aux deux décrets de 1951, puis de 1955 qui réformèrent totalement la Semaine Sainte traditionnelle.
Cf. APERCU GÉNÉRAL DE LA RÉFORME DE LA SEMAINE SAINTE ET LE RÉSEAU RAMPOLLA=> COMMENT LA SEMAINE SAINTE A ÉTÉ MASSACRÉE SOUS …
La quasi totalité des traditionalistes (FSSP et consorts - FSSPX - Sédévacantistes...) ont adopté les réformes s'opposant à la Semaine Sainte traditionnelle. Les inspirations ou influences protestantes et modernistes sur ces deux décrets ont été montrées précédemment.
Cf. LES INFLUENCES PROTESTANTES ET MODERNISTES=> DIMANCHE DES RAMEAUX: QUAND TRADITIONALISTES ET …
En 1957, Annibale Bugnini exposait ainsi les éléments essentiels de la pastorale liturgique :
« -Participation active et consciente de tous les fidèles à la liturgie.
-Sens communautaire plus vivant, c’est-à-dire sens de la “sainte assemblée”.
-Retour accentué aux sources bibliques, patristiques et liturgiques.
-Utilisation de l’action dans la liturgie.
-Large utilisation du chant religieux populaire ».
En 1962, en préparation de vatican2, le schéma sur la liturgie, rédigé par la commission préparatoire sur la liturgie, a été le fruit du Mouvement liturgique et plus spécialement de l’activité d’Annibale Bugnini, Secrétaire de cette commission.
Les grands traits étaient :
-la révision du rituel de la Messe,
-la langue vivante dans la messe,
-la concélébration
Malgré tous son investissement, il restait au Père Bugnini une étape capitale à franchir. Ni lui, ni le Secrétaire d’État sur injonction de Jean XXIII n’avaient réussi à faire signer le schéma sur la liturgie par le Président de la commission, le Cardinal Gaetano Cicognani, qui obstinément refusait les innovations.
JEAN XXIII FM .*.
Les affiliations de Jean XXIII à la franc-maçonnerie sont très référencées=> dailymotion.com/video/x7wng52
-participations aux ateliers d’une loge maçonnique lorsqu’il était Délégué Apostolique en Turquie,
-témoignages de ses fréquentations du Grand-Orient lorsqu’il était Nonce à Paris,
-déclaration maçonnique recommandant la lecture de l’encyclique Pacem Terris de Jean XXIII car elle est « une déclaration vigoureuse de la doctrine maçonnique »,
-messages officiels de louanges et de condoléances émanant de la franc-maçonnerie lors de la mort de Jean XXIII…
MARCEL LEFEBVRE
En 1962 , "Mgr Lefebvre" vient en aide à la franc-maçonnerie
Même après l'approbation du schéma par la majorité souhaitée de la commission, celui-ci ne pouvait être promulgué sans la signature du Cardinal Cicognani.
Comment allait-on faire signer ce schéma qui devait révolutionner la messe ?
C’est alors que fut mise au point une manœuvre afin de faire plier le vieux lutteur. La tactique fut de recourir à son ami, "Mgr Marcel Lefebvre", qui faisait partie de la commission centrale à Rome et qui lui rendit visite afin de lui ôter toute résistance, le 1er février 1962. Au bord des larmes, le Cardinal signa. 4 jours après, mort de chagrin, il rendait son âme à Dieu…
C’est ainsi que "Mgr Lefebvre" faisait avancer l’agenda maçonnique. Plus tard, dans les années 70-80, il sera hissé médiatiquement, dans le cadre d’une opposition contrôlée, comme chef des traditionalistes. Pourtant selon la réalité des faits, "Mgr Lefebvre" avait bien été l’incendiaire qui avait allumé la flamme avec les modernistes avant d’être le pompier qui luttait pour éteindre le feu dans la fable traditionaliste.
LE MYTHE TRADITIONALISTE : "MGR LEFEBVRE" FUT L’ÉVÊQUE QUI A SAUVÉ LA MESSE
LA RÉALITÉ : "MGR" LEFEBVRE FUT CELUI QUI RENDIT POSSIBLE LA NOUVELLE MESSE
Mgr Lefebvre est-il éveque ou simple laïc?=> catholicapedia.net/…ang-33_Nummer-11_December- …
Le schéma sur la liturgie fut validé par la commission centrale préparatoire et fut le seul schéma intégralement conservé par les Pères de vatican 2, sur les 70 schémas qui avaient été préparés. Les Pères l’avaient donc jugeait : le schéma sur la liturgie de Bugnini et Lefebvre était le schéma le plus révolutionnaire, s'opposant directement au Pape Saint Pie V et à sa bulle "Quo primum tempore" .
En 1963, le vote définitif de la constitution sur la liturgie, Sacrosanctum Concilium, dont Mgr Zauner exprima qu’il n’avait jamais osé espérer que l’on pourrait aller si loin, 2147 voix pour, 4 contre : la grande apostasie conciliaire arrivait.
En 1967, s'ouvre le synode des évêques ; le Père Bugnini vient présenter une « messe normative, ébauche d'une nouvelle messe » qu'il célèbre dans la Chapelle Sixtine. La messe est dite en italien, entièrement à haute voix. Elle comprend un rite d'accueil, une brève cérémonie pénitentielle commune, Gloria, trois lectures, Credo, prière universelle, de brèves prières de « déposition des dons », le Canon, etc.
En 1969, Montini-Paul VI promulgue la constitution apostolique Missale romanum et la nouvelle version de la messe et dissout la commission pour la liturgie. Annibale Bugnini fut bien le véritable maître d’œuvre de la réforme liturgique.
Dans leur examen critique de la nouvelle messe, les cardinaux Ottaviani et Bachi écrivirent « Le nouvel Ordo Missae, si l'on considère les éléments nouveaux, susceptibles d'appréciations fort diverses, qui y paraissent sous-entendus ou impliqués, s'éloigne de façon impressionnante, dans l'ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu'elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente, lequel, en fixant définitivement les « canons » du rite, éleva une barrière infranchissable contre toute hérésie qui pourrait porter atteinte à l'intégrité du Mystère ».
«Le commencement de cette rénovation a été l’œuvre de Notre prédécesseur, ce même Pie XII, dans l’instauration de la vigile pascale et de l’Ordo de la Semaine sainte, qui constitua la première étape de cette adaptation du Missel romain aux besoins de notre époque ». Montini-Paul VI, Constitution Apostolique Missale Romanum, 3 avril 1969.
En 1971, la Congrégation pour le culte divin publiait une note indiquant que, après approbation des traductions du novus ordo missae, tous devraient utiliser « uniquement la forme renouvelée de la messe ».
Annibale Bugnini fut bien le véritable maître d'œuvre de la réforme liturgique.
Tous ces personnages ont donc maintenant encouru l’indignation du « Dieu tout-puissant et de ses Bienheureux Apôtres Pierre et Paul » selon la bulle "Quo primum tempore" du Pape Saint Pie V, du 14 juillet 1570, qui codifia la Messe de tous les siècles.
« […] Par Notre présente constitution, qui est valable à perpétuité, Nous avons décidé et Nous ordonnons, sous peine de Notre malédiction […] que jamais rien ne soit ajouté, retranché ou modifié à Notre missel, que nous venons d’éditer.
[…] par les dispositions des présentes et au nom de notre autorité apostolique, Nous concédons et accordons que ce même missel pourra être suivi en totalité dans la messe chantée ou lue, dans quelque église que ce soit, sans aucun scrupule de conscience et sans encourir aucune punition, condamnation ou censure, et qu’on pourra valablement l’utiliser librement et licitement, et cela à perpétuité.
Et, d’une façon analogue, Nous avons décidé et déclarons
– que les supérieurs, administrateurs, chapelains et autres prêtres de quelque nom qu’ils seront désignés, ou les religieux de n’importe quel ordre, ne peuvent être tenus de célébrer la messe autrement que nous l’avons fixée,
– et que jamais et en aucun temps qui que ce soit ne pourra les contraindre et les forcer à laisser ce missel ou à abroger la présente instruction ou la modifier, mais qu’elle demeurera toujours en vigueur et valide, dans toute sa force
[…] Qu’absolument personne, donc, ne puisse déroger à cette page qui exprime Notre permission, Notre décision, Notre ordonnance, Notre commandement, Notre précepte, Notre concession, Notre indult, Notre déclaration, Notre décret et Notre interdiction, ou n’ose témérairement aller à l’encontre de ses dispositions.
Si cependant quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux apôtres Pierre et Paul»
Texte codifiant le Saint Sacrifice de la Messe catholique=> over-blog- …
LA RÉFORME MASSACRE SE POURSUIT: CONSÉQUENCES SUR LE JEUDI SAINT
Introduction de l’étole comme habit choral des prêtres.
C’est ici que commence le mythe de la concélébration du Jeudi Saint. Les réformateurs les plus audacieux veulent l’introduire à partir de cette réforme de la Semaine Sainte, mais les résistances – en particulier celles de membres de la Commission comme le card. Cicognani et Mons. Dante – empêchent l’introduction de cette nouveauté. Le P. Braga écrit : « Pour la participation des prêtres, la concélébration sacramentelle ne sembla pas réalisable (les mentalités, même de quelques membres de la Commission, n’y étaient pas encore préparées ». En effet, il y avait alors encore un sentiment fortement hostile à la concélébration du Jeudi Saint, parce que non traditionnelle : « la concélébration tant consécratoire que purement cérémonielle est à exclure ». Pour introduire l’idée de concélébration, on dût donc se contenter d’inventer la pratique de mettre l’étole à tous les prêtres présent non plus seulement au moment de la communion, mais à partir du début de la Messe.
[Semaine Sainte traditionnelle] : Les prêtres et les diacres présents revêtent l’habit choral habituel, sans l’étole, qu’ils ne portent qu’au moment de la communion, comme l’usage commun l’imposait.
On introduit la pratique de ne communier qu’avec des hosties consacrées ce jour-là.
On ne comprend pas pour quelle raison ceux qui assistent à la Messe ne peuvent communier avec des hosties consacrées précédemment. La pratique romaine du « Fermentum » - qui elle, par contre, est historiquement prouvée – était généralement de communier avec une partie de l’Eucharistie du dimanche précédent, afin d’indiquer la communion de l’Eglise dans le temps et dans l’espace, et exprimer ainsi la réalité du Corps du Christ. La présence eucharistique étant « réelle et substantielle », elle continue lorsque l’assemblée se disperse, et c’est donc au même titre qu’elle peut précéder la réunion de l’assemblée. Mais avec cette nouvelle rubrique, on introduit l’idée d’une présence réelle liée au jour de la célébration, d’où s’ensuit l’obligation de communier aux hosties consacrées le jour-même. Ce qui semble vouloir dire que ces hosties ont quelque chose de distinct de celles consacrées auparavant. Il faut noter aussi que cette obligation n’est pas seulement relative au symbolisme du tabernacle vide avant la Messe du Jeudi Saint, ce qui à la limite aurait pu avoir un certain sens, nouveau mais acceptable ; le texte affirme au-contraire explicitement que ceux qui communient ne doivent recevoir que des hosties consacrées ce jour-là[7]. La théologie sous-entendue ici ne semble pas des plus solides, tandis que le symbolisme inventé est largement discutable.
[Semaine Sainte traditionnelle] : Il n’y a aucune mention d’une telle pratique : la communion est donc donnée comme d’habitude avec les hosties qui sont dans le tabernacle.
Le lavement des pieds n’a plus lieu à la fin de la Messe, mais au milieu de la célébration.
La réforme fait sans cesse appel à la « veritas horarum », et use de cet argument comme un vrai cheval de bataille. Mais ici au contraire la succession chronologiques de l’évangile est totalement renversée : alors qu’autre part des fleuves d’encre étaient déversés pour dénoncer le scandale d’horaires qui n’étaient pas en stricte correspondance avec le récit évangélique, ici non seulement on anticipe un rite pour des exigences pratiques, mais on inverse même l’ordre chronologique des évènements à l’intérieur d’un même rite. Saint Jean écrit que Notre-Seigneur a lavé les pieds des Apôtres après la Cène : « et cena facta » (Jn. XIII, 2). Or pour un motif tout à fait inconnu, les réformateurs choisissent arbitrairement de placer le lavement des pieds au milieu de la Messe, ce qui a pour conséquence que des laïcs accèdent au chœur, où ils doivent ôter chaussures et chaussettes. C’est là une volonté claire de repenser la sacralité de l’espace presbytéral et de remettre en cause son interdiction aux laïcs durant les offices. Le lavement des pieds est donc déplacé au moment de l’Offertoire, en abusant de la pratique de couper en morceaux la célébration de la Messe en y insérant d’autres rites, pratique qui se fonde sur la très discutable division entre liturgie de la parole et liturgie eucharistique.
[Semaine Sainte traditionnelle] : Le rite du Mandatum, c’est-à-dire le lavement des pieds, se faisait à la fin de la Messe, après le dépouillement des autels, non pas dans le chœur, mais dans un lieu réservé pour cela.
Omission du Confiteor du Diacre avant la Communion.
Le troisième Confiteor, tellement haï, est éliminé, sans tenir compte du fait que la confession du Diacre ou du servant, bien qu’héritée du rite de la communion extra Missam, est la confession de l’indignité de ceux qui vont communier à recevoir les Saintes Espèces. Ce n’est pas là un « doublon » de la confession du prêtre et des ministres au début de la Messe, puisqu’à ce moment-là, seuls les ministres sacrés récitent leur propre indignité de s’approcher de l’autel pour y officier (il est d’ailleurs récité à voix basse, pour ce motif, durant la Messe chantée) – ce qui est tout à fait distinct de l’indignité d’accéder à la communion.
[Semaine Sainte traditionnelle] : Le Diacre doit chanter le Confiteor avant la Communion.
Après la fin de la Messe, lors du dépouillement des autels, on doit retirer aussi la croix d’autel et les chandeliers.
On décide ici que les autels doivent être totalement dépouillés, même de la croix : même si la rubrique du Jeudi Saint n’est pas explicite à propos de ce qu’il faut faire de la croix d’autel, on le déduit accidentellement de ce qui est écrit des rubriques du lendemain. Le Vendredi Saint, en effet, il est parlé explicitement d’un autel sans croix[15], d’où l’on en déduit qu’elle doit en être retirée la veille, ou bien transportée en privé durant la nuit (ce genre d’ambiguïté est inévitable lorsqu’on met la main à une liturgie qui bénéficie de la stratification opérée par la tradition, et qui supporte mal les incursions imposées avec trop d’empressement). C’est sans doute sur la base d’un certain archéologisme liturgique qu’on a voulu ainsi préparer les esprits au spectacle, dénué de sens théologique, d’une table nue au centre du chœur.
[Semaine Sainte traditionnelle] : La croix demeure sur l’autel, voilée et entourée des chandeliers, trônant en attendant d’être dévoilée le lendemain.
RAPPELS HISTORIQUES SUR PIE XII QUI RÉFORMA LA SEMAINE SAINTE
-Années 1890, Léon XIII, ami des Pacelli, confie le très jeune Eugenio Pacelli au cardinal Rampolla (FM .*. luciférien, franc-maçon de haut grade de l'OTO -Ordo Templi Orientis), qui choisit pour lui le cursus moderniste de la Capranica,
-1899, après son ordination, l'abbé Pacelli accompagna constamment Rampolla, comme son secrétaire particulier. Ses proches collègues au Vatican étaient les membres du "Réseau Rampolla" : Della Chiesa (futur Benoît XV), Gasparri, Radini-Tedeschi et Roncalli (futur Jean XXIII).
-1904, Secrétaire de la Commission pour la codification du droit canonique.
-1911, envoyé par Pie X au couronnement de son opposant, le Chef de l'église hérétique anglicane, George V (première fois depuis plus de 350 ans…).
-1911, sous-secrétaire aux Affaires ecclésiastiques extraordinaires du cardinal Gasparri (FM .*.).
-1917, sacré évêque par Benoît XV (ancien secrétaire particulier de Rampolla, le considérant comme son vénéré Maître; Della Chiesa dont l'élévation au cardinalat fut plusieurs fois refusées, il ne devint cardinal que 3 mois avant son élection au conclave) et nommé Nonce en Bavière.
-1929, crée cardinal par Pie XI qui en fait son secrétaire d'Etat succédant à Gasparri (FM .*.).
-1935, crée camerlingue, il conduit la négociation et la signature de plusieurs concordats.
-1939, succède à Pie XI, en prenant le nom de Pie XII.
-Pie XII gardant une admiration pour le Chef de l'église hérétique anglicane, depuis sa mission ordonnée par Pie X, décorera sa cuisine de 2 portraits: ceux du roi et de la reine d'Angleterre.
-Pie XII choisit comme confesseur le très "oecuméniste" père Agustino Bea. Dès 1935, pour la première fois depuis la révolution protestante Agustino Bea participa à un congrès protestant d'exégèse biblique et il finit même par présider le congrès hérétique...
-1948, Pie XII nomma le Père Lazariste Annibale Bugnini FM .*. Secrétaire de la Commission pour la réforme liturgique.
-1951/1955, la Semaine Sainte fut réformée en profondeur, la plus grande semaine pour les catholiques fut massacrée.
Certains essayent vainement de faire croire que ce fut une réformette quasi sans importance, liée à la nouvelle génuflexion, déférence inconvenante ici, introduite le vendredi saint pour l'oraison "pro perfidis Judaeis".
Ignorance ou mensonge: ce furent en réalité des modifications dévastatrices.
Ses promoteurs avouèrent que ce fut le prélude des changements pour la "nouvelle messe".
-1953, Pie XII créa Roncalli cardinal, malgré le fait que le Saint Office avait un épais dossier sur lui: dès 1914 il était "suspect de modernisme", puis il s’était vu retirer brusquement sa charge de professeur au séminaire du Latran en mi-semestre pour ses enseignements non orthodoxes en 1925.
-1954, Pie XII, contrairement au mythe traditionaliste ne sanctionna pas Montini, mais Pie XII fit sacré Montini évêque, avec promotion le jour même comme Archevêque de Milan, le diocèse plus important d’Italie...
-1959, Jean XXIII nommera Annibale Bugnini, Secrétaire de la commission préparatoire à vatican2 sur la liturgie.
Bugnini sera le véritable maître d’œuvre de la réforme liturgique menant à la "nouvelle messe" en 1969 sous Paul VI.
-1969, «Le commencement de cette rénovation a été l’œuvre de Notre prédécesseur, ce même Pie XII, dans l’instauration de la vigile pascale et de l’Ordo de la Semaine sainte, qui constitua la première étape de cette adaptation du Missel romain aux besoins de notre époque ». Paul VI, Constitution Apostolique Missale Romanum, 3 avril 1969.
LE RÉSEAU RAMPOLLA=>Secrets et pouvoir : comment le cardinal Rampolla …
DÉCRETS DE LA RÉFORME DE LA SEMAINE SAINTE SIGNÉS PAR PIE XII
1/ INSPIRATION PROTESTANTE
Par le décret "Dominicae Resurrectionis Vigilam" de 1951, la Vigile pascale est décalée à la nuit du samedi. Surtout, de messe préparatoire à la fête de Pâques, la Vigile pascale devient la messe principale de la fête, au détriment de la Messe du Dimanche de la Résurrection, la Grande Messe du Saint jour de Pâques, Solennité des Solennités. Cette dernière aura donc tendance à être moins fréquentée par les fidèles, alors qu’il s’agit dans une conception traditionnelle de la liturgie, de la Messe la plus importante de l’année.
2/ INFLUENCES PROTESTANTES ET MODERNISTES
Par le décret "Maxima redemptionis nostrae mysteria" de 1955, un véritable massacre allait être opéré dans ce qui constitue les jours les plus saints de la liturgie catholique.
Le père Carlo Braga, secrétaire de Bugnini, écrit à ce sujet : « La réforme du Samedi Saint a été un bélier que nous avons introduit dans la forteresse de notre liturgie qui était jusqu'alors trop statique ».
Le P. Chenu, O.P., l’explique : « Le P. Duployé suivait cela avec une lucidité passionnée. Je me souviens, c’était bien plus tard, qu’il me dit un jour : “Si nous parvenons à restaurer dans sa valeur première la vigile pascale, le mouvement liturgique l’aura emporté ; je me donne dix ans pour cela”. Dix ans après, c’était fait ».
LA QUASI TOTALITÉ DES TRADITIONALISTES, "PRÊTRES" D'ESPRIT CONCORDATAIRE ET DONC RÉPUBLICAIN ONT ADOPTÉ LES RÉFORMES S'OPPOSANT À LA SEMAINE SAINTE TRADITIONNELLE.
Leurs ordres son illicites ou invalides car ils les tiennent tant des progressistes comme Liénart, Wojtyla, Bea, Villot que des dits traditionalistes comme Lefebvre, Castro-Mayer, Thuc, Siri qui ont finalement tous signé la promulgation des documents du conciliabule vatican2 et donc des hérésies qui y sont présentes.
Le fait d'avoir dévier de la foi les a définitivement écartés de l'appartenance à la hiérarchie de l'Eglise catholique, amenant les ordinations et sacres qu'ils ont effectués à être illicites: « JAMAIS, À AUCUN MOMENT, ILS NE POURRONT ÊTRE RESTITUÉS, REPLACÉS, RÉINTÉGRÉS ET RÉHABILITÉS EN LEUR PRÉCÉDENT ÉTAT » (Bulle Cum ex Apostolatus du Pape Paul IV).
Bulle Cum ex Apostolatus du Pape Paul IV=> a-c-r-f.com/documents/Paul-IV_Bulle_Cum-ex- …
Bulle Cum ex apostolatus officio du Pape Paul …
JUSQU’À QUAND LA PRÉVARICATION LEUR FERA NIER LES FAITS?
INSPIRATION PROTESTANTE
1951 (la Vigile pascale du samedi soir au détriment de la Messe la plus importante de l'année: la Messe de la Résurrection du Saint jour de Pâques): IMBC-"abbé Ricossa"-"mgr Stuyvert", "abbé Marchiset", "abbé de La Chanonie", "abbé Dutertre", "abbé Hecquard", "abbé Rioult"…
(Ils se donnent la permission de choisir parmi les réformes celles qui leur semblent bonnes: celle-ci oui, celle-ci non...).
INFLUENCES PROTESTANTES ET MODERNISTES
1955 (la réforme massacre, pour toute personne qui veut bien regarder la réalité des faits): FSSPX, "dominicains" d'Avrillé, "Capucins" de Morgon, "abbé Belmont", "abbé Lafitte", "abbé Roger", "abbé Thomas Legal", "Père Mercier" (Faverney), "résistance" Williamson, FSSP, IBP, ICRSP, Barroux, Fontgombault, Chéméré, "missionnaires" de la miséricorde divine (Fabrice Loiseau-soeur Faustine), nouveaux "prêtres" diocésains...
(Ils prennent toutes les réformes: "la révolution est un bloc" selon les fameux mots du franc-maçon Clémenceau à la chambre des députés).
POUR RESTER FIDÈLES À NOTRE BAPTÊME
S'il n'y a pas de messe en même temps valide et licite, la Tradition de l'Eglise nous dit:
après le baptême, "nul sacrement n'est nécessaire dès qu'il est impossible de le recevoir" telle est la foi catholique.
Sanctifions les dimanches et les fêtes d'obligation:
-Prions les prières de la Sainte Messe,
-Exerçons-nous à la contrition parfaite, la demandant de tout notre cœur,
-Recevons la communion spirituelle, dont les grâces peuvent être les mêmes que si nous recevions la Sainte Eucharistie et même plus grandes pour les âmes les plus saintes car empêcher mais voulant de tout leur cœur recevoir la Sainte Communion
-Maintenons l'oraison quotidienne, cœur à cœur avec Jésus-Christ, et les prières du matin et du soir, les trois Angelus rythmant nos journées, le chapelet...